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Le jour. D'après fred sabourin
Articles récents

des bateaux et des hommes...

18 Juillet 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #voyage - voyage...

Suite promise de quelques morceaux choisis de l'Armada de Rouen 2008.


Voltige sur la proue de l'Amerigo Vespuci. Maneouvres au sifflet.





Dans les heures du soir, le jeune Capitaine
A fait ce qu'il a pu pour le salut des siens.
Nul vaisseau n'apparaît sur la vague lointaine,
La nuit tombe, et le brick court aux rocs indiens.
- Il se résigne, il prie, il se receuille, il pense
A Celui qui soutient les pôels et balance
L'Equateur hérissé des longs méridiens.

A de Vigny (La Bouteille à la mer, suite)


des marins à l'ancre... (Amerigo Vespuci ; Italie)


ou des hommes à terre.

(à suivre... )

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Messagerie maritime

15 Juillet 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #voyage - voyage...



Quand un grave Marin voit que le vent l’emporte,
et que les mâts brisés pendent tous sur le pont
que dans son grand duel, la mer est la plus forte,
et que par des calculs, l’esprit en vain répond ;
que le courant l’écrase et l’emporte en sa course,
qu’il est sans gouvernail et partant, sans ressources,
il se croise les bras dans un calme profond.

Alfred de Vigny, « La Bouteille à la mer » (Maine-Giraud 1846)


Armada de Rouen. Pas d’autres paroles que celle des marins, qui, comme chacun sait, ne disent que ce qui est nécessaire.
Le reste n’est que fourniture et accastillage.









(à suivre : des bateaux et des hommes ; des lignes de fuite ; de ciel et de cordages)
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Reflets (suite)

14 Juillet 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne


NB : ceci n'est pas une photo de Yann Arthus-Bertrand...
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Première Séance

11 Juillet 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #chronique cinéma

                        Le Voyage aux Pyrénées

Diaphana Films

de Arnaud et Jean-Marie Larrieu. France 2008. 100 mn. 180 copies. Distributeur : Diaphana. Avec : Jean-Pierre Darroussin ; Sabine Azéma ; Arly Jover ; Philippe Katerine…


Dans Peindre ou faire l’amour, le précédent film des très récréatifs frères Larrieu, c’est la Grande Chartreuse qui était le décor d’une singulière histoire de couple échangiste malgré lui. Daniel Auteuil et Sabine Azéma étaient en effet troublés par Sergi Lopez, non-voyant polisson qui savait se servir de ses autres sens.
Cette fois, dans Le Voyage aux Pyrénées, ce sont bien ces splendides montagnes franco-espagnoles qui offrent le décor de cette histoire d’un couple de comédiens très célèbre, venu se reposer dans les alpages en automne. Car madame (Sabine Azéma) a des crises de nymphomanie, et le meilleur moyen de calmer ses ardeurs, pense son mari (JP Darroussin), c’est encore de venir les rafraîchir aux vents des petits matins frais.
C’est peu dire que les Pyrénées offrent plus qu’un décor et un prétexte : un personnage à part entière, filmé avec délectation par les facétieux frères Larrieu (les amateurs reconnaîtront les environs du Cirque de Gavarnie et de Luz Saint-Sauveur).
Sautillant joyeusement d’un genre à l’autre, sans souci d’unité ou de cohérence, Le Voyage aux Pyrénées transporte le spectateur aux frontières de l’absurde en donnant à penser, comme dirait le philosophe. Filmé parfois à la manière d’un documentaire, on bascule aussi du côté de la farce fantastique et mystique, lorsqu’un ours des Pyrénées apparaît trop humain, lorsque JP Darroussin se met à parler tibétain, lorsque des moines joyeux et chantant (excellent Philippe Katerine) se promènent nus au creux d’un torrent régénéré, et jouent de la guitare dans une chapelle.
Alternant des scènes parfois grossières ou gratuites, des situations saugrenues, mais toujours superbement interprétées, Le Voyage aux Pyrénées abuse du spectateur, qui hésite entre l’hilarité et la retenue. Parce que quand même, tout ceci n’a pas l’air de tenir debout.
Et pourtant : un seul but pour les réalisateurs et les acteurs : bien se marrer, prendre du plaisir dans cette farce montagnarde où tous prouvent que le jeu est avant toute chose un art de vivre, et les histoires toujours bien bonnes à raconter.


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Négri-culture, mais pas trop

8 Juillet 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #étonnement


 

Lyon est en finale, avec Marseille, Paris, Toulouse et Bordeaux, pour devenir « capitale européenne de la culture » en 2013.
Date qui, cela ne vous aura pas échappé, tombera un an après l’élection présidentielle, et Dieu lui-même ignore encore ce qui se passera cette année-là, et encore plus d’ici là !
Mais bon. Lyon veut devenir capitale européenne de la culture, et elle s’en donne les moyens. Sans doute ses concurrentes aussi. Elle a ses chances ceci dit.
Alors, pilier de la culture, Lyon communique. Quatre par trois JC Decaux dans toute la cité.
Sur l’un d’eux, le  visage « d’un homme de couleur », expression à la con car en réalité le noir est l’absence de couleur. Il y a du politiquement correct dans l’air, me dis-je en voyant la photo pour la première fois. De l’audace, enfin ! Il y a certes encore du chemin à faire, mais pour une fois qu’on ne nous sert pas sur une publicité institutionnelle une bonne tête de blond,  race des purs, ou une belle brune pas trop typée sud mais plutôt de race parisienne… 
Ah oui mais voilà : je regarde mieux la photo, et ce que je crois être un méchant reflet d’un néon mal réglé est en réalité un effet volontaire de la part de l’infographiste sûrement aidé par un logiciel de retouche photo qui permet de « blanchir le noir ».
Pour faire moins nègre.

Pour faire plus propre sur le placard quatre mètre sur trois. Chez Gérard Colomb, faut pas trop blaguer avec certaines audaces. C’est bien un homme de couleur, mais pas trop, en fait. C’est vrai quoi ! La parité a des limites, quand même !
Il ne faudrait pas effaroucher le bon bourgeois de la « presqu’île », ghetto de la frange culturelle candidate pour 2013. On ne sait jamais, si par hasard le ministre des reconduites à la frontière, Brice H. passait dans le coin. Il serait fichu de lui demander ses papiers !
Vous voyez l’affaire si, comme dans des restaurants chics du 1er et 2è arrondissements il n’en avait pas ?



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Reflets

6 Juillet 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne


Belledone apparaît au centre d'un lac  des Grandes Rousses, perché dans le plan de Cavalles (2600m)



Lac de Grand Maison, vu du Col du Sabot (2100m). Au fond, le toit de l'Europe.


(à suivre...)
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office national des forêts

26 Juin 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #émerveillement

                                       Comme un arbre dans la ville



Je suis né dans le béton, coincé entre deux maisons, sans abri, sans domicile, comme un arbre dans la ville.
Comme un arbre dans la ville, j’ai grandi loin des futaies, où mes frères des forêts ont fondé une famille, comme un arbre dans la ville.
Entre béton et bitume, pour pousser je me débats, mais mes branches volent bas. Si près des autos qui fument, entre béton et bitume.

Comme un arbre dans la ville, j’ai la fumée des usines, pour prisons et mes racines, on les recouvrent de grilles, comme un arbre dans la ville.
Comme un arbre dans la ville, j’ai des chansons sur mes feuilles, qui s’envoleront sous l’œil de vos fenêtres serviles, comme un arbre dans la ville.
Entre béton et bitume, on m’arrachera des rues, pour bâtir où j’ai vécu des parkings d’honneur posthume, entre béton et bitume.

Comme un arbre dans la ville, ami fais après ma mort, barricades de mon corps, et du feu de mes brindilles, comme un arbre dans la ville.

Maxime Le Forestier.

rue des Bons enfants, Rouen

île Barbe, Lyon
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souvent, le soir, pour s'amuser, les hommes d'équipages...

21 Juin 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #émerveillement

                                                  Le petit pêcheur



        Il est arrivé en roller. Sur son dos, un sac. Accrochées au sac, des perches. Méticuleusement, il s’est débarrassé de ses rollers, pour enfiler une paire de chaussures. Bateau, naturellement. Puis, lentement, avec assurance, il a ouvert le sac, sorti le matériel rangé dedans. Des perches, des boîtes, des machins et des trucs. Il a monté un petit trépied à vis, puis un deuxième, installé le râtelier. Ca y est, cette fois, c’est sûr : c’est un pêcheur. Il a déplié une première canne, installé le moulinet. Le tout – faut-il le préciser encore une fois – dans un calme profond, ignorant les rires et quolibets de la petite bande de jeunes assis tout près. Non loin de là, des notes d’une flûte traversière dégringolaient comme un ruisseau se jetant dans le Rhône, tumultueux après les pluies fournies de ces dernières semaines. Un joueur de flûte faisait une ode au fleuve. Un petit pêcheur s’apprêtait à en recueillir les fruits. Les jeunes ont fini par quitter les lieux, à la recherche d’une autre activité à faire, traîner son ennui ailleurs. La pêche exige de la patience. Difficilement compatible avec leurs estivales errances.
Le petit pêcheur, dans un geste sûr, a jeté une première ligne à l’eau, lestée d’un plomb. Il a mouliné légèrement, juste assez pour tendre le fil, mais pas trop. Emporté par le courant, celui-ci s’est figé. Il a posé la canne sur le râtelier ad hoc, avec une délicatesse infinie, comme si il avait bordé quelqu’un dans sons lit. Il a vérifié le moulinet, un léger cliquetis pour s’assurer du bon départ du fil, au cas où.
Puis il a monté une deuxième ligne, de la même manière que la première. Puis il a attendu. Les mains dans les poches. « Son paletot aussi devenait idéal ».

Petit pêcheur du Rhône, ta patience t’honore. Au bord du fleuve en furie, reste calme. Car c’est ainsi, petit pêcheur du Rhône, que tu deviendras grand.

J’avais apporté un livre. Il ne m’a servi à rien. Je le lirai demain.




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l'âge idiot

18 Juin 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #édito

                                    Et on s’endort toutes les nuits, dans les casernes

photo Marc Lucas (le 6è RPIMa de Mont-de-Marsan transformé en maison de l'intercommunalité)

     Décidément, le Tout Puissant de la République, Président dit d’ouverture, est en réalité un président de fermeture. Après les maternités non rentables, les tribunaux idoines, les classes d’écoles, les services publics divers et variés, voici le temps pour les casernes de passer sous la férule de Monsieur Ouverture.
A voir l’acharnement avec lequel il conduit ses réformes, en y pesant de tout son poids, et en « assumant ses responsabilités » (on s’en rappellera t’inquiète pas !), il y a fort à parier que le coquin, s’il avait enfilé un treillis kaki lors du service militaire qu’il ne fit pas, aurait ciré les chiottes d’une caserne d’un régiment de lance-pierres du côté de Mourmelon, durant douze mois, au moins ! Ou bien - pire alors - il aurait peut-être été de ces abominables caporaux, surnommés à juste titre « cabots », jaloux de leurs maigres privilèges à faible responsabilités, faisant régner la terreur, du moins jusqu’à ce qu’un plus haut gradé n’entre dans la pièce, et change la donne.



Des casernes vont fermer. Dont acte. La menace se déplace, est-il besoin d’entretenir la blancheur des ponts de bateaux, les planchers des bâtiments à l’architecture si glamour, est-il besoin, enfin, de maintenir dans des villes déjà mourantes des garnisons qui n’étaient quasiment leur unique source d’activité économique ? Que pourraient donc devenir Langres, Chaumont, Dieuze, Bitche, Bourg-Saint-Maurice, Châteauroux, Lunéville ? Leur nom n’évoque qu’une curiosité géographique qui poussera, peut-être, à consulter un atlas pour situer où sont ces charmantes villes mourantes, et néanmoins françaises. Ou : comment passer, pour ces petites villes, de l’acharnement thérapeutique à l’accompagnement des mourants. Il se trouvera même, parmi ces villes dites de garnison, des électeurs du petit Nicolas… Gageons que les élus locaux savent désormais à quoi s’en tenir.



Les anti-militaristes vont se réjouir : on ferme des casernes ! Le vieux rêve commencé bien avant le Front Populaire va se poursuivre. Au bénéfice, en passant, du renseignement : 12000 espions au service très spécial de sa très gracieuse majesté, un belle Division en réalité.
L’avantage des casernes, outre qu’elles avaient ce côté gentiment désuet, fait de corvée de chiottes, de permissions suspendues, de chambrées de douze, de gaîtés d’escadron, de longues heures d’attentes en short par zéro degré le lundi matin dans une cour brumeuse, et, pour certains, un parfum de mauvais souvenir par anticipation (ils ont préféré déserter !), elles avaient l’avantage d’être visible, audible, et souvent aussi le poumon économique depuis plusieurs siècles. Une page se tourne.
Avec les espions, ce sera beaucoup plus difficile…
Surtout quand on sait qui les dirige.



Laissons à Jacques Brel, une fois encore, le soin d’illustrer de façon fort pertinente, le propos.

« L’âge idiot c’est à vingt fleurs
quand le ventre brûle de faim
qu’on croit se laver le coeur
rien qu’en se lavant les mains
qu’on a les yeux plus grands que le ventre
qu’on a les yeux plus grands que le cœur
qu’on a le cœur encore trop tendre
qu’on a les yeux encore plein de fleurs
mais qu’on sent bon les champs de luzerne
l’odeur des tambours mal battus
qu’on sent les clairons refroidis
et les lits de petites vertu
et qu’on s’endort toutes les nuits
dans les casernes.

L’âge idiot c’est à trente fleurs
quand le ventre prend naissance
quand le ventre prend puissance
qu’il vous grignote le cœur
quand les yeux se font plus lourds
quand les yeux marquent les heures
eux qui savent qu’à trente fleurs
commence le compte à rebours
qu’on rejette les vieux dans leur caverne
qu’on offre à Dieu des bonnets d’âne
mais que le soir on s’allume des feux
en frottant deux cœurs de femmes
et qu’on regrette déjà un peu
le temps des casernes.

L’âge idiot c’est soixante fleurs
quand le ventre se ballotte
quand le ventre ventripote
qu’il vous a bouffé le cœur
quand les yeux n’ont plus de larmes
quand les yeux tombent en neige
quand les yeux perdent leur piège
quand les yeux rendent les armes
qu’on se ressent de ses amours
mais qu’on se sent des patiences
pour des vieilles sur le retour
ou des jeunes en partance
et qu’on se croit protégé
par les casernes.
(…)


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fortune de mer

14 Juin 2008 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #chronique cinéma

                                     Tabarly

de Pierre Marcel. France, 2008, 90mn ; 50 copies. Distributeur : Pathé. Avec : Eric Tabarly ; Alain Colas ; Michel Desjoyaux…

Pathé Distribution


Une symbiose parfaite entre un homme, un bateau et la mer. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier le film documentaire de Pierre Marcel, jeune marin de 27 ans, qui n’a pas connu Tabarly en personne mais qui a lu ses livres, s’est imprégné du personnage et surtout a navigué sur ses Pen Duick. Il a choisi de construire ce documentaire à partir des images d’archives, films réalisés sur Eric Tabarly lui même, ses propres interviews, ses commentaires. Lui qui n’aimait pas les questions des journalistes ! Souvent les soupirs et autres borborygmes de bouches sont à interpréter comme autant de réponse à ce personnage publiquement discret, timidement sympathique, humble naturellement, sensible évidemment, mais toujours déterminé et courageux. A cinq ans, on lui posait la question rituelle : « que veux-tu faire plus tard ? Amiral ! », répondait-il. Il fut « seulement » capitaine de frégate. Mais il se trouvera des amiraux qui auraient bien aimé avoir la vie qu’il mena…
Par deux fois seulement, Pierre Marcel a recours au procédé de la reconstitution, pour le reste, de l’eau, des voiles, des marins. Ni opposition (comme le dit Alain Colas), juste de la compétition. Vie quotidienne sur les Pen Duick, le suspens des courses au grand large, les tempêtes, les démâtages.
Tabarly y apparaît toujours comme l’homme de la situation, sorte de héros des houles, semblant perdu au milieu de la foule et des honneurs qui l’acclament, voire le traînent en spectacle comme cette remontée des Champs Elysées grand guignolesque orchestrées par Europe 1, après sa victoire en 76 dans la Transat, solitaire sur Pen Duick VI, bateau fait pour être manœuvré par quatorze équipiers qu’il conduira seul à Newport, et premier, à la surprise générale, alors que tous le croyaient perdu.
Plus que la mer, ce sont les bateaux que Tabarly aime profondément. Ses innovations techniques ont révolutionné le monde de la voile, souvent étonné les Anglais, parfois agacé les Américains. Point n’est besoin d’aimer passionnément la voile ou de s’y connaître parfaitement pour apprécier Tabarly de Pierre Marcel. Tout le monde pourra comprendre l’attachement au Pen Duick I, acheté par son père en 1938, qu’il a acquis quelques années plus tard, et restauré selon ses moyens, tout au long de sa vie.

Pathé Distribution

La musique de Yann Tiersen accompagne pudiquement ce premier film qui ne l’est pas moins, comme ses personnages principaux : les bateaux, la mer, le marin.
Tabarly, de Pierre Marcel, séduira par sa beauté et son style posé, jusqu’à la fin, comme Tabarly l’aurait lui même souhaité : ne laissant à personne d’autre que lui le soin de manœuvrer, seul maître à bord. La mer d’Irlande, il y a dix ans, en a décidé autrement.

Un homme à la mer.
Fortune de mer…


Pathé Distribution


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