Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le jour. D'après fred sabourin

montagne

Bourlinguer...

27 Juillet 2013 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

Et c'est parti pour trois semaines de bourlingue...

 

 

SAB 6816 R

 

 

 

 

 

Lire la suite

Meeuuuuhh non...!

13 Mai 2013 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

Les vaches étaient de sortie, sans leurs habituels uniformes bleus...

 

 

 

SAB 7095 R

 

 

 

 

 

SAB 7110 R

 

 

 

 

 

SAB 7100 R

 

 

 

 

 

SAB 7119 R

                                                 - Chasse d'eau -

 

 

 

  SAB 7132 R

 

 

 

 

 

SAB 7142 R

                                                  - Hot dog -

 

 

 

SAB 7141 R

                                            - Paradis blanc -

 

 

 

SAB 7159 R

                                                            - Redresseurs de tort -

 

 

 

(c) Fred Sabourin. Mai 2013. Vallée d'Ossau, Béarn, France.

 

 

 

Lire la suite

Collection printemps - été

26 Avril 2013 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

 

SAB 6816 R

                                          - Comme un veilleur -

 

 

 

SAB 6826 R

                                          - Plaa dou Soum -

 

 

 

 SAB 6836 R

                                       - Ca sent le sapin -

 

 

 

 

 SAB 6843 R

                                              - Comportement moutonnier -

 

 

 

 SAB 6920 R

                                       - Cabane de Cujalat -

 

 

 

SAB 6935 R

                                         - Heureux ceux qui ont faim : ils seront rassasiés -

 

 

 SAB 6946 R

                                           - Eclaircie -

 

 

 

 SAB 6829 R

                                    - Comme un veilleur (2) -

 

 

 

(c) Fred Sabourin. Avril 2013. Vallée d'Ossau, Béarn, France.

 

 

 

 

Lire la suite

I have a dream...

2 Avril 2013 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 Osez franchir la frontière       (soupir...)  

 

 

 

IMGP3814 R

 

 

 

IMGP3821 R

 

 

 

IMGP3810 R

 

 

 

IMGP3799 R

 

 

 

(c) M. Lucas. 08/2010. Gavarnie, Hautes-Pyrénées / Ordessa.

 

Lire la suite

Vent du nord, au sud...

25 Février 2013 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

 

SAB 6197 R

                                           - Blizzard -

 

 

 

SAB 6190 E

                                            - Seul(s) au monde -

 

 

 

  SAB 6195 R

                                            - Partir... -

 

 

 

 (à suivre...)

 

  (c) Fred Sabourin. 24 février 2013. Nikon D300. 10-24 mm. Priorité ouverture.

 

 

ci-dessous : série de clichés par Marc Lucas.

 

Béon Marc fév 2013

                                             - Paradis blanc -

 

 

 

Béon Marc 2

                                              - Molaire -

 

 

 

Béon Marc 3

                                             - Bain douche -

 

 

 

Béon Marc 4

                                                - Viens -

 

 

 

Béon Marc 5

                                           - Poudre -

 

 

(à suivre...)

 

 

Lire la suite

Premières neiges

8 Décembre 2012 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

SAB 5570 R

                                              - Shooting is not a crime -  

 

 

 

 

SAB 5556 R

                                             - A cheval sur les principes -

 

 

 

 SAB 5565 R

                                              - Here come the sun -  

 

 

 

 SAB 5547 R

                                          - La bonne direction -

 

 

 

 

SAB 5541 R

                                           - A l'ouest, du nouveau -

 

 

 

 

SAB 5574 R

                                            - Sandwich -

 

 

 

 SAB 5573 R

 

 

 

(c) Fred Sabourin. 1-2 décembre 2012. Ossau, Béarn, France.

 

 

 

Lire la suite

Auto promo

24 Octobre 2012 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

Moudang

                  de g. à d. Christiane Abbadie ; Marcel Pouyllau (conteur) ; Nanou Saint-Lèbe (écrivain)  ; F.S

 

 

Après tout, pourquoi pas. Il s'agit aussi d'assurer la promotion de "Franchir les Pyrénées sur les chemins de la liberté", paru en avril 2011 et qui aurait dépassé les 2000 exemplaires (pas de chiffres récents).

Ce bouquin a obtenu le Prix transfrontalier à la fête du Livre d'Aure, à Saint-Lary (65) en mai dernier. Comme je ne pouvais venir chercher ce prix le jour J, un séance de rattrapage m'a permis de le faire, le 9 août dernier aux granges du Moudang, dans la vallée du même nom, près d'Aragnouet (après Saint-Lary, direction Néouvielle et tunnel de Bielsa). Un bien bel endroit ma foi, et de biens sympathiques Pyrénéens, auteurs, photographes, marcheurs, lecteurs, conteurs etc.

Que soient remerciés ici les organisateurs de cette "randonnée littéraire," en tout premier chef Christiane Abbadie-Clerc, organisatrice (entre autres) de la fête du Livre d'Aure et membre de son comité de lecture.

 

Photos : Pierre Duffour (merci Pierre !).

http://pierre-duffour.blogspot.com   

 

 

 

Moudang 2

 

 


Lire la suite

Retour aux sources

4 Septembre 2012 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

 

SAB 4850 R

                                                            - Ainsi soit-il -

 

 

 

(suite de "Si je mourrais là-bas" )
Vers cinq heures de l'après-midi, j'arrivais près du refuge du Larribet, un brin fatigué par cet aller-retour mais surtout l'inquiétude de ne point y retrouver, comme je l'escomptais, le béret de mon camarade. J'avisais une pierre sur laquelle poser mes fesses, fumant une cigarette au goût amère. La seconde fut plus douce, et je contemplais songeur la petite boîte en métal argenté ornée d'une décoration turque, me disant qu'involontairement, cette boîte à clopes nous liait aussi, un peu. Son père, ancien Amiral sous-marinier, en avait une petite du même genre, dans laquelle il rangeait ses cigarettes cinq par cinq, et dont le claquement sec de la fermeture rappelait les heures fixes auxquelles il « clopait » (comme il disait). J'ai acheté au printemps 2010 cette boîte dans le grand bazar d'Istanbul, ville connue de mon camarade mais dans laquelle nous ne sommes jamais allés ensemble. Cette boîte me rappelle la douceur du soir qui tombe au bord du Bosphore, assis près du pont Galata, m'emplissant les oreilles et le reste du corps du chant des muezzins, humant le parfum des poissons et des oignons grillés. D'un claquement aussi sec que celui de l'Amiral, après les avoir comptées, je refermais ma boîte à cigarettes, me disant que je pourrais tenir, ayant une ration pour plusieurs jours.


J'inspectais la carte, comme si j'avais pu le voir cheminant quelque part au 25.000e, mais la refermais bien vite, m'apercevant que je la connaissais par coeur, et que la seule évocation du Col Noir me glaçait le dos. C'est alors que je décidais d'avertir les gardiens du refuge.
Avant que l'ombre de son béret et le rouge de son sac à dos n'approchât, il se passa plus d'une heure et demie, et c'est vers six heures dix du soir qu'il arriva, enfin. Notre poignée de main ferme et virile, sans mot dire autre que celui manifestant la joie de se revoir, comme après un long temps, traduisait mal l'indicible bonheur simple de ces retrouvailles. Nous avons, debout et lui sans enlever son sac, narré l'étrange coup du sort qui nous avait empêché de dormir, comme prévu, à l'abri Michaud ce soir-là. Les cieux remplis d’astres, parfois recouverts de brume humide montante, nous servirent de toiture, après un bon dîner fait de soupe et de purée-saucisses... Nous avons sombré dans le sommeil des justes enveloppés d’un drap d’étoiles. Le lendemain matin, sans déconner, le Balaïtous nous tendait les bras qu'il nous avait refusés la veille.

 

 

SAB 4865 R

                                                     - A l'ombre du Balaïtous -

 

 

Je n'avais pas envie. Pour une fois, je n'avais pas envie d'y aller, et c'est à reculons quasiment physiquement que je suis parti, emboîtant le pas de mon camarade, lui faisant jurer de ne point prendre trop d'avance pour éviter de revivre la journée de la veille. Après une courte pause près des lacs de Batcrabère où nous rechargions en eau, je regardais vers le Col Noir, avec appréhension. Il dut le sentir, car après un bref instant silencieux il me dit : « Bon, on y va ? Faut y aller-là. » Il m'aurait dit « on fait demi-tour, » je l'aurais suivi sans renâcler.
C’est difficile de grimper là haut avec l’impression de trimbaler la moitié de la roche collée à ses semelles. Finalement, le Col Noir – le vrai – fut avalé sans peine, et le basculement côté Espagne fut accompagné d’un petit zéphire du sud bienvenu, dans cet immense chaos que nous connaissons par cœur, accroché au dessus des lacs d’Arriel, en vue du fameux abri Michaud (Chambre avec vue ), et nous sentions déjà l’odeur de la roche si caractéristique de la grande diagonale à flanc du Balaïtous qui permet aux plus audacieux arrivés jusqu’ici de caresser la cime de ce mythique sommet.

 

 

 

SAB 4863 R

                                                            - Dans la nuit se lève une lumière -

 


Deux carrés de chocolat plus tard, c’est dans celle-ci que nous grimpions, un peu comme « chez nous », sorte de montagne sacrée comme l’est celle que nous apercevons vers l’ouest, « Jean-Pierre », un prénom pour les deux pointes de l’Ossau. Nous y serons le lendemain, mais nous ne la savons pas encore. Cette diagonale, froide le matin (orientée ouest), nous réchauffe rapidement le corps et l’âme, quoiqu’on fasse, malgré le petit rythme imposé par la relative technicité du lieu – sur deux pieds et parfois à quatre pattes – et en une heure depuis l’abri nous parvenons au sommet, où nous ne sommes pas seuls, hélas. Des marcheurs espagnols posent pour la photo souvenir, l’un d’eux – crétin ibérique – monte même sur la structure métallique comme pour s’élever plus haut que les 3144 mètres permis par le Balaïtous. Sans être superstitieux, il est fort probable que cet ambitieux regrette un jour son geste de défiance. En attendant, c’est avec un bon morceau de pâté de canard aux poivrons que mon camarade et moi fêtons cette victoire, la quatrième pour ma part, un peu plus pour lui qui fréquente ces lieux depuis sa tendre enfance. Nous n’avons pas besoin de parler beaucoup pour exprimer notre joie simple à être ici, sous le soleil levé maintenant depuis plusieurs heures, contemplant le plus beau panorama qui puisse être, du Vignemale à l’Ossau, en passant par la Grande Fâche, le Palas, l’Arriel, le Lurien, et, au fond là bas vers l’ouest, le Pic d’Anie à la pyramide si caractéristique. Nous aimons être ici, et, j’ose le dire cette fois, je préfèrerai être foudroyé sur le crâne du Balaïtous que dans cette brèche merdique où je me suis embourbé la veille.


Question de goût.

 

 

 

SAB 4854 R

                                                            - On a marché sur la lune -

 

 

 

SAB 4855 R

                                                             - Jean-Pierre sort de sa brume -

 

 

(c) Fred Sabourin. Août 2012. Larribet - Balaïtous.

 

 

Prochains articles : "Aste - Béon, un voyage à pied". 

"Lannemezan, deux minutes d'arrêt".

Lire la suite

"Si je mourrais là-bas"

20 Août 2012 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

 

  SAB 4847 R

                                                    - Aurore au Larribet (2095m) -

 

« Sur le front de l’armée, tu pleurerais un jour, ô Lou ma bien-aimée. Et puis mon souvenir s’éteindrait comme meurt un bel obus sur le front de l’armée, un bel obus semblable aux mimosas en fleur. »
Avons-nous vraiment besoin de Guillaume Apollinaire pour entamer le récit de quelques aventures estivales pyrénéennes ? Non, sans doute pas, d’autant que ces quelques jours de marche et de vie semi-spartiate ne nous pas remis en mémoire sur le coup ces vers du poème à Lou. La peur étant souvent rétrospective, c’est pourtant bien celle de mourir dont il s’agit, pour la première fois avec autant d’intensité, probablement.
 

 

Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?
 

 

Comme les prémices à ce qui allait suivre, il y eut d’abord cette fichue crête entre le col d’Estaragne et le Pic du même nom, à quelques encablures d’une route d’altitude reliant les lacs d’Orédon à Cap de Long, dans la fameuse et très courue réserve du Néouvielle. Mais bon Dieu qu’est-ce qui nous a pris de filer vers ce col alors qu’une « cordée » virait au sud à mi-chemin du pic, signe que c’était sans doute le meilleur chemin ? Quoiqu’il en soit, après une bavante dans une moraine plus que chiante, il ne restait plus que la crête à franchir pour accéder au sommet, ou faire demi-tour. Pas le genre de la maison, donc ce fut l’aérienne crête, certes pas des plus folles (rien à voir avec celle du Palas, ciselée et qui nous avait donné du fil à retorde en août 2006), mais suffisamment pour se faire quelques frayeurs en solo dans le petit matin frais puis chaud du 10 août. Vingt minutes à jouer au funambule inutilement avant de fouler le crâne de ce pic d’une simplicité enfantine (quatre heures aller – retour du parking, 900 mètres de dénivelé).

Puis ce fut la lente et prometteuse montée vers le Balaïtous (3144m), par un itinéraire que nous n’avions que peu emprunté jusqu’ici, à savoir le « Lavedan » et son refuge du Larribet. Pas de quoi effrayer un chat ni même un porteur de béret digne de ce nom. Pourtant, il aura suffit d’une mésentente involontaire entre deux camarades pour transformer une banale étape de liaison avec le lieu de bivouac du soir en après-midi à se chercher pendant six heures et à perdre le sens du « col, » en l’occurrence ici le bien (mal) nommé Col Noir, sorte de brèche émargeant à environ 2600 mètres. Ce col est souvent blanc en réalité, enneigé tardivement, et donc plus stable, si l’on peut dire. La saison étant déjà bien avancée, les brèches sont sèches. Raison de plus pour se méfier des pavés qui dégringolent… Par le passé, dans le sens Espagne – France, j’avais déjà éprouvé des difficultés dans ce merdier, n’en gardant qu’un souvenir plus que timoré, essentiellement lié à mon inexpérience des débuts. La perte de vue de mon camarade, dans cette immensité pierreuse et silencieuse, sous le soleil brûlant de midi a fait le reste : croyant le poursuivre alors que je l’avais plus « à vue, » je m’engage dans la brèche la plus à gauche de la muraille, qui n’était pas la bonne. Un brin chargé et surtout inquiet de ne pas voir l’ami de toujours m’attendre fièrement au sommet, j’embouque le col qui rapidement s’effrite au fur et à mesure que je progresse. Arrivé péniblement dans ce que je pense être le milieu, je ne peux que constater l’irréparable : je suis trop engagé pour redescendre, et pas encore assez pour espérer en sortir « normalement. » Ce petit temps de réflexion, arc-bouté sur mes godasses suffit à faire débouler sous mes semelles une forte quantité de pavasses et cailloux poussiéreux vers le bas. J’inspecte rapidement le degré de la pente : je suis fait comme un rat, impossible de redescendre sans me casser la gueule. En un éclair je me dis que je peux peut-être le faire, mais il me faudrait abandonner le sac sur place, et cela me semble difficile pour deux raisons : le mouvement à opérer pour l’ôter risquerait de me déséquilibrer sur le faible rocher où j’ai trouvé refuge. Ensuite : où le poser ? Pas envie de le voir dégringoler et s’écraser 50 ou 100 mètres plus bas, risquant de perdre mon matériel. Je ne vois plus qu’une solution : quitter mon roc de fortune tel que je suis et finir cette brèche merdique avec les mains, pieds, genoux et dents, car de là où je suis j’aperçois l’ouverture et des rochers qui ont l’air plus solidement implantés. Reste une question : c’est comment, de l’autre côté ? Un effort de mémoire me rappelle que du côté espagnol, c’est plus stable, sorte de pentes herbeuses flanquées de petites terrasses où l’on peut poser un pied, puis l’autre, et descendre façon escalier comme les enfants qui apprennent à marcher. J’opte donc pour cette solution, en espérant parvenir à la brèche sans y rester. Je bouge d’un centimètre et ce fut trop pour le caillou où je me trouvais : il se barre vers le bas, j’ai juste le temps de choper la muraille à ma droite contre laquelle je m’étais rapproché. C’est là que la peur m’est venue, glaciale, en même temps que cette idée à la con : me casser la gueule en montagne, pourquoi pas, mais nom de Dieu pas ici, dans cette brèche merdique à cause d’une erreur de jugement. Je me mis à gueuler le nom de mon camarade, espérant qu’il serait de l’autre côté en m’entendrait. N’ayant pas de corde, je me demande bien ce qu’il aurait pu faire pour moi… Rien que l’écho de ce bon vieux Balaïtous me répondit, comme une sorte de « démerde-toi donc, maintenant que tu y es. » Et là, j’ai soudain vu comme en songe deux êtres chers, dont l’une n’a que quelques mois et l’autre, sa mère, une trentaine dynamique. Cravachant et pédalant dans le merdier sans relâche pendant cinq longues minutes, j’ai enfin vu basculer l’Espagne devant mes yeux : rudement content de la voir, celle-là ! La bouche me brûlait de soif, le souffle était court, je pris soudain de nouveau conscience du poids du sac sur mon dos, et j’embrayais sans demander mon reste la légère descente sans voir le camarade espéré, cherchant la stabilité du sentier pour me remettre en condition. Mais où diable était-il fourré ?
(à suivre…)

 

 

SAB 4813 R

                                          - Sur la ligne de crète (de l'Estaragne) -

 

 

SAB 4814 R

                                                                - Terre en vue ! -

 

 

 

SAB 4783 R

                                               - En descendant du Puerto Viejo -

 

 

(c) Fred Sabourin. Août 2012.

 

Lire la suite

La boucle est bouclée...

19 Août 2012 , Rédigé par Fred Sabourin Publié dans #montagne

 

 

SAB 4744 R

 

 

 

Retour aux sources pour le livre "Franchir les Pyrénées sur les chemins de la liberté" (ed. Ouest-France), dans le Plat de Géla (Arragnouet, Vallée d'Aure). Si "Paris vaut bien une messe," ce bouquin vallait bien une petite promenade en altitude, non ?

Suite des aventures Pyrénéennes dans quelques heures (jours).

 

 

 

SAB 4751 R

                                                  - Port de Barroude (ou de Barrossa), 2534m -

 

 

 

SAB 4827 R

                                                  - Là-bas ! -

 

 

 

 

 

 

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 > >>