le Jour, d'après...

                                                        Je te  salue, Marie…


   … comblée de grâce. Tu es femme entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni, puisqu’il est fils. Le tien, et celui de Dieu.
Toi, mère de celui qui porte tout, merci de l’avoir nourri de ton sein, jusqu’à nous.
Montre-lui combien nous l’aimons, et combien, grâce à lui, les vivants s’aiment entre eux. Se cherchent, et parfois se trouvent.
Maintenant, et à toute heure de la vie. Jusqu’à la fin, qui sera comme un début.
Au coeur des ténèbres, il y a la lumière. Celui qui l’aperçoit sera sauvé.

 

Dim 24 déc 2006 9 commentaires
merci Fred,
pour cette évocation de celle qui souvent s'efface, est effacée par le mystère qu'elle permet. il faut de la douceur, pour savoir discerner, dans le fratras et l'enthousiasme autour d'un nouveau né, les personnages qui osent encore s'effacer. elle est douce et mère. il vient comme celui qui sauve, comme celui qui fait exister quand on l'aperçoit, mais dans la faiblesse de sa présence, il rend nécessaire celle qui le porte, celui qui le regarde.
merci aussi pour la photo des marches. elle me touche beaucoup car c'est la lumière qui transfigure ce lieu tout anodin, ce lieu qui conduit, qui est passage.
un fond d'église tout con, avec ses plus vieilles chaises et ses degrés qu'on ne remarque même plus.
elles conduisent.
il parait que dans in the mood for love, l'escalier est un des personnages de ce film. Oserais tu en dire autant du tien?
David - le 25/12/2006 à 10h00

merci David. Je ne suis pas Wong Kar -Waï, donc pour l'escalier qui est un personnage du film, je ne sais pas. Mais ça ne m'étonnerai pas, vu ce qui s'y passe ! Lieu de passage en effet, lieu anodin par excellence, lieu d'ascensions vers la gloire, mais aussi de chutes ! Combien de "gamelles" mortelles dans les escaliers !


Ceux-ci viennent... de Veule-les-Roses, dans le 76, un jour d'octobre avant une grande tempête. Tu vois je ne cache rien, tu pourras aller les voir, tu n'en es pas trop loin...


Le fond des églises... Des lieux où on entasse parfois des tas de vieilles choses... Pour moi, c'est actuellement le seul lieu où je me tiens quand je viens prier, ou plutôt crier intérieurement à la manière d'un psalmiste. "Seigneur, sauve !". Depuis que je m'y tiens le dimanche, après trois mois d'errance, je vois ce qu'avant je ne pouvais pas voir, et que parfois même je fustigeais. Je découvre que le seuil des églises est souvent le lieu où se tiennent les pécheurs qui n'osent pas, ou qui n'osent plus s'approcher plus haut... Mais c'est aussi avec eux que Jésus va manger. Enfin c'est ce que j'espère, car désormais, je suis vraiment à leur table. Dans la nuit, quelques fois, il y a des étoiles. En tout cas le pain vient jusque là. Il a un goût amer, vraiment, mais il faut continuer de le prendre, je crois, sinon.......

Frédéric S - le 25/12/2006 à 12h04

salut photos toujours aussi superbe passe de bonne fête de fin d'annee a la prochaine

forgeron.christophe - le 26/12/2006 à 21h50
cher Fred
avec un tout petit peu d’avance, je te souhaite à toi, ainsi qu’à toute ta famille, une très joyeuse St Sylvestre !
tous mes voeux pour 2007 !
à très bientôt, bizoo patoo
patoo - le 27/12/2006 à 18h33
Au fond des ténèbres se trouve la lumière Fred... Marie.
marie - le 27/12/2006 à 23h51

C'est beau tout simplement ! Merci !


 Et Noël arrivant en plein coeur de l'hiver nous montre bien qu'après les ténèbres vient la lumière, le tout est d'y croire et de garder l'Espérance

Violaine - le 04/01/2007 à 17h56

hello fred,


je te souhaite une tres bonne année 2007.Qu'elle t'apporte plein de bonheur et tout ce que souhaite.


contente de t'avoir vu à Noel.si un jour tu vas faire un tour en Bretagne, passes nous voir. 


A bientot.bises.Cha.

chaillot - le 04/01/2007 à 17h57

je viens de trouver ce petit texte....


"Je dis à l’homme qui gardait l’entrée de l’année : « Donne-moi une lumière pour trouver mon chemin à travers l’inconnu. »


Et il me répondit : « Entre dans les ténèbres et mets ta main dans la main de Dieu. Cela sera pour toi plus utile qu’une lumière Et plus sûr qu’un chemin familier. »


Alors je me mis en route Et trouvant la main de Dieu, Marchai joyeusement au cœur de la nuit."


Minnie Louise Haskins


 

Violaine - le 04/01/2007 à 19h19

Débarrasse-toi des angoisses, l'une après l'autre. Défais les noeuds petit à petit. Apaise ton esprit et laisse un sourire intérieur monter en toi... "Un voyage de mille lieues commence par un pas". Lao Tseu.


Mille pensées de lumière vers toi. Bruno et Marie.


 

marie - le 07/01/2007 à 00h33