le Jour, d'après...
Les conséquences de la crise que nous vivons sont nombreuses. Mais certaines sont inattendues. Le chômage – ou la crainte d’y tomber – est tel que d’anciens ministres de la mitterrandie acceptent
n’importe quel poste proposé par le Prince Tout Puissant de la République. Comme les Auvergnats : « quand il n’y en a qu’un, ça va, c’est quand il y en a plusieurs que ça pose
problème ».
Il y a pire : certains anciens ministres ont du mal à savourer le quotidien de leurs mandats électifs retrouvés. On connaissait une ancienne garde des sceaux devenue avocate par
« validation des acquis d’expérience » (ainsi elle sera peut-être la première victime de sa fameuse carte judiciaire). Le meilleur nous avait échappé. Que devenait Santini, après avoir
brillé comme secrétaire d’Etat à la fonction publique ?
Et bien il allait voir Madame Irma, pour y lire dans sa boule de cristal et dans les astres les résultats des prochaines régionales. Avant le désastre ?