le Jour, d'après...



« J’aime l’amour des marins qui embrassent et s’en vont, ils laissent une promesse et jamais ne reviennent. Dans chaque port attend une femme ; les marins embrassent, et s’en vont. Et puis, une nuit, ils se couchent avec la mort, dans le lit de la mer ».

Pablo Neruda, « Farewell »

 

 


 


les bords de "La Sure", près des Vans (Ardèche)
Jeu 16 jui 2009 1 commentaire
"dans le port d'Amsterdam ou celui de Valparaiso"... Aussi beau à lire qu'à entendre...
Anne-Claire - le 16/07/2009 à 20h47