Ou lui même ? Sans commentaires...
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Le jour, d'après...
Fred Sabourin

Carnets, photos, récits, poèmes, voyages
critiques cinéma, coups de torchons,
éditos, culture, soliloques en tous genres...
"Fais de l'obstacle la matière
même de ton action"
(Marc Aurèle)
La diminution de la banquise a des conséquences inattendues ! Comme un clin d’œil du destin à celui dont nous évoquions la mémoire le 1er décembre dernier (cf L'Amiral... ), le bateau étude « Tara » est accosté jusqu’en janvier près du pont Alexandre III, à deux pas des
Invalides…
Cette goélette, autrefois propriété de Jean-Louis Etienne (Antartica), puis de Peter Black, et désormais de Etienne Bourgois, a effectué du 3 septembre 2006 au 21 janvier 2008 une dérive
sur la banquise arctique. 5000 km, soit 2500 km à vol d’oiseau. 507 jours. Etudes scientifiques sur l’évolution de la banquise, relevés sous-marins en grande profondeur, étude de la faune,
etc.
Une des (nombreuses) conséquences du réchauffement climatique et de la diminution de la banquise est la menace directe de certaines espèces, notamment l’ours polaire, que les
« taranautes » ont eu l’occasion d’apercevoir dix-huit fois au cours de leur mission.
Inattendu ours polaire que l’on retrouve là, sur un container de l’expo attenante, toute gueule dehors, comme poussant un cri d’appel au secours.
Ami(e) promeneur, si tes sabots te mènent à la capitale, passe faire un tour près de cet étrange vaisseau des glaces, surnommé « baleine » par ceux qui l’ont côtoyé de près.
Tu entendras peut-être aussi le cri de cet ours, sous les ors du Grand Palais tout proche, sous les arches du plus beau pont de Paris.
+ d'infos : Tara
La Phrase du jour, ou même du mois, nous la devons au cardinal – archevêque de Paris, Mgr Vingt-Trois.
22, v’là le drôle de sire, éminence grise en rouge, président de l’épiscopat de France, et de Navarre. C’est non loin de cette région, en Bigorre, qu’il a eu jeudi dernier cette saillie drolatique, toute à son (des)honneur.
C’est surpuissant. Je connais pas mal de femelles catéchistes et autres substitues de clergé en (des)routes qui vont certainement apprécier la plaisanterie à sa juste hauteur : celle du slip, éminence évidemment. Pardon pour les ‘femelles’, mais c’est plus fort que moi, je me mets à la hauteur du personnage dans le cas présent et le choix du vocabulaire…
« Face aux chrétiens », une émission enregistrée à Lourdes à l’occasion de l’assemblée plénière des évêques de France. Invité : Mgr André 23, cardinal archevêque de Paris, Président de la Conférences des Evêques de France.
Question de Frédéric Mounier :
« Un certain nombre d’évêques ont émis le souhait que des femmes puissent lire l’Ecriture, puissent jouer ce que l’on appelle le rôle de lectionnaire, qu’est ce que vous en dîtes ? »
Réponse de Mgr 23 :
« Les femmes lisent l’Ecriture tant qu’elles le veulent, je ne pense pas que ce soit une question très difficile. Ce qui est plus difficile, du peu que je connais à travers le diocèse de Tours et le diocèse de Paris c’est que nous avons fait des progrès considérables dans la formation des cadres ecclésiaux.
Ce qui est plus difficile c’est d’avoir des femmes qui soient formées, le tout ce n’est pas d’avoir une jupe, c’est d’avoir quelque chose dans la tête. »
(s’en suit un rire gras de comique troupier, entre la salle de
garde et la caserne d’infanterie)
Il y la là : là un lien vers le blog de David où on peut même l'entendre, c'est
encore mieux !
Dans une rue à Palais (Belle-île en mer).
Cinquante mètres plus loin...
Simple, non ?
Mais en réalité, j'ai remontée la rue dans ce sens-là :
du
coup, tout est possible, mais cela change la donne...