quelle époque !

Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 07:50

 

 

 

Pauvre chat

 

 

Putain l'année commence mal...

 

 

 

Par Fred Sabourin - Publié dans : quelle époque !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 18:30

 

 

 SAB 0720 R

                                                   - Aaaaaaahhhh ! -

 

 

La France risque de perdre son « triple A » ! Ah ! Ah ! Ah ! Ce n’est pas drôle pourtant, nous disent les spécialistes et autres experts qui se nichent dans de bien étranges agences de notation. Des Cassandre de tout poil et toute espèce prédisent le pire, qui n’est jamais certain mais qui peut venir. Un certain roi de France et de Navarre, Béarnais de surcroît, disait : « Ce qui doit arriver ne peut pas manquer. » A droite comme à gauche – je parle de bords politiques – on joue les innocents : « Ah bon ? Triple A ? Connais pas… » Le petit Nicolas qui voulait noter tout le monde (ministres, profs etc.) se retrouve noté à son tour : il va perdre un « A ». Ah, ah, ah ! Et sûrement plusieurs… C’est justice non ?
Evidemment, ceux qui risquent d’en prendre un peu plus plein la gueule, on les connait. Ce n’est pas difficile, ce sont les mêmes que la dernière fois, avec en plus des nouveaux arrivants qui perdront le peu qu’ils avaient réussi à arracher de la dernière dégringolade. Suivez mon regard.

 

Triple A donc. AAA. Comme l’andouillette. Vous avez déjà vu ça, au restaurant, « andouillette AAA », et même parfois AAAAA ! La classe ! Les charcutiers se défoncent pour faire de cette cochonnerie qui doit sentir la merde – mais pas trop – un produit goûteux et savoureux bien que difficile à digérer.
Je me souviens d’un charcutier particulièrement talentueux, à Angoulême, qui faisait de l’andouillette à tuer sa mère, comme on dit. D’ailleurs, depuis le temps que je le dis, j’aurai du le faire (tuer ma mère, NDLR). Albert Passebon avait un nom prédestiné pour devenir charcutier. Il avait un stand sous les très chic halles de la ville, et ses andouillettes étaient réputées jusqu’au bout du monde. Il était sympa et avait la tête de l’emploi, avec cet humour lourd mais qu’on aime bien chez les commerçants de proximité (comme on dit connement aujourd’hui qu’ils ne sont presque plus là). Quand une bourgeoise du plateau angoumoisin lui demandait s’il avait « des pieds de cochon », il regardait vers le sol et disait : « non ». Idem avec la tête de veau. Là il se touchait les joues et le front et disait : « ben non, j’ai une tête normale ! » Oui, c’est vrai, hors contexte c’est lourd, mais quand on fait la meilleure andouillette « AAA » du monde, on peut se permettre de faire le triple sot.
Le jour où il a annoncé qu’il allait prendre sa retraite, j’ai cru qu’il y aurait une vague de suicides à Angoulême. En fait, non, personne ne s’est jeté sous le train à la sortie du tunnel qui passe sous la ville, pas plus que du haut des remparts. Quand je lui ai demandé si quelqu’un reprenait derrière lui, et s’il avait transmis son savoir-faire, le bon Albert, roi de l’andouillette, a dit : « Non, personne. J’ai une fille mais ça ne l’intéresse pas. C’est un métier difficile et les horaires sont assez matinaux, alors vous pensez… » La s…pe. J’espère aujourd’hui qu’elle regrette amèrement ce choix à la con. Surtout si elle bosse chez Standard and machin truc, qui s’amuse à parler du triple AAA comme s’il s’agissait juste d’une note d’école élémentaire. Auquel cas, elle se venge des réveils nocturnes de son charcutier de père pour mettre les mains dans le cochon.

 

En attendant, ça fait une paie qu’on n’a pas mangé de bonne andouillette AAA. Et vu le merdier qui s’annonce, on ferait peut-être bien d’en faire provision.
Ah, ah, ah.

 

 

********************************************


On apprend dans un stupéfiant article du journal Le Monde du 8 décembre que « Lassé par la politique, Eric Besson rêve de football. Il pourrait reprendre le club OGC Nice après le 6 mai 2012 ». C’est dire si la confiance règne au Palais… La fin est proche.
Toujours dans le même article, on apprend « qu’il ne fait plus rien et passe ses journées sur Twitter. » Ce qui permet à Cécile Duflot d’Europe-Ecologie-les Verts de lui envoyer cette répartie moqueuse à l’invitation du ministre à participer à un live touite contradictoire sur l’accord Verts-PS : « Quand vous aurez fait un audit sur la sûreté nucléaire, sans problème. Plus urgent pour un ministre que de faire le kéké sur Twitter, non ? »
 

Pour la Duflot : AAA !

 

 

********************************************


Ce matin dans la matinale de France Cul, la chronique du toutologue Philippe Meyer portait sur les palindromes et anagrammes. Un régal. Exemple : ministre est l’anagramme d’intérims.
C’est bien ça. Les intérimaires en place depuis mai 2007 commencent à chercher à se recaser vite fait.
A Angoulême, il y a sous les halles un stand de charcutier disponible… Têtes de veaux et pieds de cochons acceptés.

 

 

 

Par Fred Sabourin - Publié dans : quelle époque !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 09:32

 

 

 

IMGP3377 Rec

 

 

La PQR de Loir-et-Cher envoie du lourd aujourd'hui !

Ce que l'enquête ne dit pas, c'est si DSK a été aperçu, ou non, dans les parages...

 

 

IMGP3378 Rec

 

Chaud bouillant la vie d'un localier dans le romorantinais...

 

 

 

Par Fred Sabourin - Publié dans : quelle époque !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 17:47

 

 

IMGP3297 R

                                                              - Se ramasse à la pelle -  

 

 

Comme beaucoup, j’aime bien l’été indien. Après l’été pourri, que le soleil revienne en force pendant dix jours n’était pas pour me déplaire. Evidemment, quand on peut ne rien faire et en profiter c’est mieux. Sinon, tant pis, on a au moins la satisfaction de sortir le matin sans pull.
 Mais si j’aime l’été indien, pour autant je vois arriver l’automne ligérien (pour la deuxième année consécutive) avec une certaine gourmandise. Celui-ci m’a littéralement sauté à la figure mercredi après-midi, alors que je me rendais dans un gros bled de campagne de Loir-et-Cher pour un très banal reportage dans un accueil de jour pour personnes atteintes du désormais célèbre Alzheimer. En longeant la Loire – et parce que, pour une fois, j’étais en avance – ses rives apparaissaient chaudes, jaunissantes. Je me suis souvenu combien depuis l’enfance j’aimais ces fin septembre, début octobre, et combien la saison pouvait être belle, en montagne notamment où j’ai eu souvent ces dernières années l’occasion de me rendre au début de l’automne. Douceur des lumières, de la température, absence des foules touristiques aux endroits d’ordinaires farcis de lardons morveux accompagnés de parents qui ne le sont pas moins, ou de cars touristiques débordant de troisième âge tirant sérieusement sur le quatrième, petite vitesse et grand doucement. Je me suis souvenu de ce tic, depuis toujours, de passer une partie de l’automne avec un marron dans la poche, le prenant régulièrement dans ma main pour en apprécier son aspect lisse. C’est le moment où le moindre sous-bois sent les champignons et où l’atmosphère des ruelles des villages, mais aussi des petites villes, s’emplissent d’odeurs de feux de bois et de feuilles mortes. C’est le moment où l’on regarde dans le placard sont manteau d’hiver, mais pas trop vite, avant il y a celui, bien connu, de l’inter-saison.
Comme j’étais en panne d’inspiration pour conclure ce billet, de ma fenêtre ouverte (c’est mon côté malsain donnant sur la rue, comme dirait Thomas Fersen) me vient la note finale en la personne d’une feuille rougeoyante venue mourir sur le radiateur, encore éteint fort heureusement. Un signe de quoi, je n’en sais fichtrement rien, mais ça sent l’automne à plein nez.

 

 

***********************************************

 


Inauguration officielle d’une école maternelle « Jules Ferry » (le pauvre !), rue Lewes à Blois. Rénovation faite dans le cadre du « plan de rénovation urbaine», truc ripoliné pour faire croire aux gens qu’ils sont considérés par les élus pour lesquels la plupart du temps ils ne votent pas (pas le droit de vote ou pas envie de voter pour les mêmes depuis toujours…). Dans le quartier en question, 77% d’abstention au premier tour des dernières élections cantonales. 22% pour le Effe Haine. C’est le canton du maire (PS).
Une école dont la construction répond aux « nouvelles exigences de qualité environnementale, un bâtiment durable » comme on dit aujourd’hui. Le mot « exigences » prend tout son sens quand on sait qu’il provient du fameux Grenelle de l’environnement tout droit sorti du ministère du même nom, à l’époque ou un certain JL Borloo en était encore le chaperon, avant d'être prié d'aller voir ailleurs s'il y était (il n'y est pas non plus).
Circuit d’air fermé dans les classes dont les fenêtres… ne s’ouvrent pas (pour éviter que les morveux ne se défenestrent de dépit ou d’ennui ?). Ça va sentir le lapin dans les classes à la fin de la journée… Sans compter sur l’apparition des premiers virus et leur capacité à se reproduire en vase clos. Et pas un de ces élus pour s’en émouvoir lors du vernissage. Normal : ils ont signé eux-mêmes les projets de cette splendeur.

 

 

 

IMGP3289 R

                                                   - Comment peut-on s'imaginer ? -

 

 

 

 

Par Fred Sabourin - Publié dans : quelle époque !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 09:11

 

Ragondins

 

 

 

C'est vrai, la politique de lutte contre la délinquance sous toutes ses formes est en action. Perspective 2012 oblige, il faut contrôler ma bonne dame, y faut con-trô-ler ! Histoire que le Français moyen qui pourrait voter Effe Haine ne se trompe pas dans l'isoloire le jour où.

Mais enfin de là à s'attaquer à ces (sales) petites bêtes, faudrait quand même pas éxagérer.

Plus sérieusement (si l'on peut dire), la lecture de cette perle de la PQR (Presse quotidienne régionale), nommée ici la "Nou-Nou" (Nouvelle République), nous apprend que le ragondin, comme beaucoup d'autres nusibles, a été introduit sur le sol français dans les années 70. Devinez d'où il venait ? Des Etats-Unis pardi ! Ce proche cousin du castor, outre le fait de se reproduire comme des lapins adeptes de la méthode billings (trois portées de six petits par an), s'avère être un redoutable mineur qui creuse les berges des rivières, entrainant du même coup des pans entiers et des arbres dans la flotte.

On connaît pareil mésaventure avec les marmottes, introduites dans les années 50 grâce à deux gogos écolos précurseurs dans les Pyrénées (elles venaient des Alpes), et qui font de telles galeries sur les pentes que les eaux de pluie ravinnent, érodent trop rapidement et artificiellement les montagnes de Pyrène, qui ont toute notre tendresse comme chacun sait ici.

Mais si on se met à contrôler les ragondins, alors nous voilà rassurés. Et très franchement, nous préfèrons la tronche de ces deux "pandores" à celles habituellement rencontrées - rarement cela dit, à cause des sous-effectifs et c'est tant mieux. Au moins, ces deux-là, on pourrait les retrouver au bistrot sans craindre la contredanse en sortant.

 

 

 

 

Par Fred Sabourin - Publié dans : quelle époque !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés