
« C’est une maison bleue, accrochée à la colline, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé. (…) Peuplée de lumière et peuplée de fous, elle sera dernière à rester debout.
Où êtes-vous ? Lizard et Luc ? Psylvia… Attendez-moi » (Maxime Leforestier)
Au détour d’un chemin, il arrive parfois qu’une chanson longtemps fredonnée prenne vie. La maison bleue. Ce doit être là, je crois. Ce qu’il en reste sert d’étable aux vaches qui paisiblement passent le temps entre l’abreuvoir et la charrette à foin (en bois !). Le reste s’est évanoui dans les volutes de fumée, idéalisme rougeoyant des marxistes en herbe. Communautarisme bio avant l’heure. Sexualité et amour libre. Boire le monde et refaire des coups. Quarante ans plus tard, la ruine de cette « maison bleue » n’inspire plus que la contemplation.
C’est ce qui reste, au fond, quand les idéaux sont volatilisés. Et c'est sans doute là l'essentiel...


sans vouloir être désobligeant, on peut même dire une chanson de quinqua voire de... sextagénaire. Mai 68, c'était quand même il y a déjà... quarante ans.
Ca ne nous rajeunit pas n'est-ce pas ?
Chers Bruno & Odile je vous tape une bise, entre deux châtaignes (amicales, bien sûr).
| Décembre 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||
salut Fred... ah mais tu connais des chansons de quadra !! c'est vrai qu'elle colle parfaitement à tes photos. mais il n'y a pas que les idéaux qui s'envolent... voilà ce qu'il reste quand les hommes désertent ces petits coins de paradis d'autrefois.