Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 18:48


« J’aime l’amour des marins qui embrassent et s’en vont, ils laissent une promesse et jamais ne reviennent. Dans chaque port attend une femme ; les marins embrassent, et s’en vont. Et puis, une nuit, ils se couchent avec la mort, dans le lit de la mer ».

Pablo Neruda, « Farewell »

 

 


 


les bords de "La Sure", près des Vans (Ardèche)
Par Fred Sabourin - Publié dans : poésie
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Commentaires

"dans le port d'Amsterdam ou celui de Valparaiso"... Aussi beau à lire qu'à entendre...
Commentaire n°1 posté par Anne-Claire le 16/07/2009 à 20h47
 
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