Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 17:00


Quand un grave Marin voit que le vent l’emporte,
et que les mâts brisés pendent tous sur le pont
que dans son grand duel, la mer est la plus forte,
et que par des calculs, l’esprit en vain répond ;
que le courant l’écrase et l’emporte en sa course,
qu’il est sans gouvernail et partant, sans ressources,
il se croise les bras dans un calme profond.

Alfred de Vigny, « La Bouteille à la mer » (Maine-Giraud 1846)


Armada de Rouen. Pas d’autres paroles que celle des marins, qui, comme chacun sait, ne disent que ce qui est nécessaire.
Le reste n’est que fourniture et accastillage.









(à suivre : des bateaux et des hommes ; des lignes de fuite ; de ciel et de cordages)
Par Fred Sabourin - Publié dans : voyage, voyage...
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