Samedi 16 février 2008
On a brûlé le dieu carnaval en place publique de Privas... Une chose est certaine : ces enfants-là, qui ignorent tout du parrainage par devoir de mémoire qui se trame
pour eux au plus haut sommet de l'Etat, ont encore beaucoup de vitalité et d'imagination. Laissons-les à leur amusement donc, et fichons-leur la paix avec des parrainages mortifères.
Le dieu carnaval est mort, vive les vivants !