regarde-la ma ville

Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 12:00

Et montre à tout le monde combien le rouge te monte aux joues.
Ah ! les beaux jours où le linge pend aux fenêtres, signe que ça sèche mieux dehors. Pendant ce temps-là, on peut s’en jeter un derrière la cravate. En attendant le déluge. Jamais sûr, mais toujours  à craindre… 






Par Fred Sabourin - Publié dans : regarde-la ma ville
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 21:00


Difficile d’imaginer la scène, mais il me plaît de croire qu’un géant s’encorna le coin du toit dans cette rue de Villeurbanne. Mécontent, le triple mètre redressa son chapeau, et fit l’état des lieux. A l’évidence, il était soit trop grand, soit trop près du toit. Il roula sa bosse jusqu’au service municipaux de la voierie, afin d’obtenir gain de cause. La plaidoirie fonctionna, et le panneau pris place à l’angle mortel pour ceux qui toisent trop haut.
On dira ce qu’on veut du service public, mais celui-ci a été conciliant avec le blessé.
Voilà ce qui peut arriver à force de marcher le nez en l’air…



Par Fred Sabourin - Publié dans : regarde-la ma ville
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 12:00









Par Fred Sabourin - Publié dans : regarde-la ma ville
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /2009 11:00



Non, bande de tramway à Vaux-en-Velin. Ruines de vie, de travail, d'usine.
Où est l'enfant qui joua sur ces tricycles ? Est-il soldat ? Chômeur ? Etudiant dans une grande école ? Cadre dans une entreprise ? Technicien de surface ? Alcoolique ou drogué ? Cycliste professionnel ? Facteur ? Père de famille poussant un chariot les dimanches de décembre dans une galerie commerciale ?

Où sont ses rêves, qui entend son rire ? Qui perce le secret de ses yeux qui demandaient pourquoi ?









Par Fred Sabourin - Publié dans : regarde-la ma ville
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 14:00



Nous avons bien pris acte que c’est la crise, la récession, la dégringolade financière, le temps des patates est de retour (pour certains il ne fait que continuer), la fin de partie pour tous ceux dont le métier était de jouer avec l’argent, le tiens, le mien, le nôtre pour être plus précis. Qu’on se rassure, beaucoup de ces joueurs sont à l’abri des embiernes - comme on dit dans la capitale des Gaules - grâce à des matelas de fric confortables, et durement amassés depuis des lustres.
Mais d’autres ont déjà trouvé une reconversion, tel ce peintre aux pastels, qui, après discussion, accepta le cliché volé. Il faut bien vivre, me disais-je, et si les anciens banquiers accrocs de la finance pouvaient laisser filer au grand jour la fibre artistique qui sommeille en eux, le monde s’en porterait peut-être un peu mieux. Mais je vois déjà poindre en vous, lecteur à la sagacité bien affûtée, un sourire de compassion : quelle candeur ! Un monde d’artistes ! Un rêve éveillé, un cauchemar pour d’autres…



« Pas de souci », selon l’expression très en vogue et terriblement rasoir (égratignée, parmi d’autres, par Philippe Delerm dans Ma grand-mère avait les même. Les dessous affriolants des petites phrases chez Point). « Pas d’souci », la rue suivante vient m’arracher à mes rêveries de saltimbanque. Nous sommes bien dans un monde où règnent l’argent, les financiers et les banquiers. Et mieux vaut avoir ses mains près de ses poches, de peur que des sous n’en tombent et se perdent. La preuve par l’image.



Par Fred Sabourin - Publié dans : regarde-la ma ville
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